Emplois des jeunes : Dakar lance «  Jog Job ».

Emplois des jeunes : Dakar lance «  Jog Job ».

« Le sursaut » -jog-, pour l’emploi –job-  est à la mesure des attentes et du défi que Cheikh Mbacké Sène, spécialiste en communication et intelligence économique veut relever, avec ses partenaires d’ici, du Maroc et d’Europe. Dont Zakaria Fahim, président de Hub Africa, par ailleurs manager associé à Bdo Maroc,  qui a rehaussé de sa présence cette 1ère cérémonie du mardi 27 avril 2019.  

 

Ils étaient une quarantaine de jeunes et de femmes à la Maison de la Presse pour assister au lancement du mouvement « Jog Job » dédié à l’entreprenariat. Le réseautage et la mise en synergie qui est au cœur de   cette initiative sont les clés de l’auto-emploi, piste sur laquelle s’orientent les politiques partout à travers le monde. La crise étant partout la même, le Sénégal à mis en place tout un écosystème que l’organisateur a salué. Après avoir campé le contexte marqué par une population jeune à 60 %, un taux de chômage de 15,7 %, dont 22,3% et 9,6% respectivement chez les femmes et les hommes, Cheikh Mbacké Sène a indiqué la voie qui passe par le sursaut pour, comme l’expliquera son partenaire, « prendre son destin en main ».  Avec à la clé l’indépendance qui caractérise l’entrepreneur, comparativement au fonctionnaire et autres travailleurs. Mais, tout n’est pas de vouloir, explique le Maroain Zakaria Fahim. Encore faudrait-il l’accompagnement humain, l’accès aux marchés et les financements adéquats. Ce que « Jog Job » qui va se structure bientôt décline en 4 axes : la formation à l’entreprenariat ; le financement ; le renforcement des capacités managériales ; et l’accès aux marchés.

L’ECUEIL DU FINANCEMENT

Sur la question centrale du financement qui freine plusieurs porteurs de projets des passerelles sont établies par les initiateurs, grâce à la coopération sud-sud fortement encouragée par le Maroc et aux partenariats noués en Europe. Cheikh Mbacké Sène de signaler les initiatives du Président Macky Sall, pour la mise en place de mécanismes avancés.  Notamment la DER, le Fongip ou le  Fonds d’appui aux initiatives des Sénégalais de l’extérieur (Faise), dont la directrice est Mme Nata Mbacké, empêchée.

Il restera toujours à se mettre à jour grâce aux synergies et au réseautage qui permettent de grandir.  Des exemples de réussite ne manque pas, à l’instar de Mariama Sarr Dia, présidente du Gie « Yame Family Services » et directrice générale de « Microtec », et du Sénégalo-Togolais Norbert  qui offre des solutions mobile  en milieu scolaire, dans les transports ou en banlieue et autres zones blanches. La suite est attendue avec impatience.

La Rédaction