Au Nigéria, Royal Dutch Shell annonce dans son rapport 2017 qu’il vient de publier que le volume de pétrole volé en siphonnant ses oléoducs a augmenté de 50% par rapport à 2016, passant de 6 000 barils par jour à 9 000 barils par jour.

Au Nigéria, Royal Dutch Shell annonce dans son rapport 2017 qu’il vient de publier  que le volume de pétrole volé en siphonnant ses oléoducs a augmenté de 50% par rapport à 2016, passant de 6 000 barils par jour à 9 000 barils par jour.

Au Nigéria, Royal Dutch Shell annonce dans son rapport 2017 qu’il vient de publier  que le volume de pétrole volé en siphonnant ses oléoducs a augmenté de 50% par rapport à 2016, passant de 6 000 barils par jour à 9 000 barils par jour. 

Du pétrole traité dans les raffineries pétrolières illégales qui prolifèrent dans la région du Delta du Niger, principal bassin de production du pays. Ces raffineries transforment le pétrole brut en carburant domestique dans des conditions aussi dangereuses que rustiques.  

Ces raffineries illégales se montent un peu partout dans le pays pour contourner les prix exorbitants de l’essence fixés par le gouvernement. Le pays, qui couvre 70 % de son budget grâce à ses revenus pétroliers, s’est donc lancé dans une chasse sans relâche contre ce marché noir.

Le plan de lutte du gouvernement est drastique mais ne permet pas pour autant de stopper ces exploitations illégales et encore moins leur prolifération qui profitent à des barrons.

Shell, qui exploite le pétrole nigérian depuis plus de cinq décennies et réalise 31 milliards USD de bénéfice annuel, est impuissant face à ce vaste réseau (à suivre).